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hiver

Un nourrissage hivernal pour les oiseaux

Une expérience avec la nature pour développer sa conscience écologique.

Les personnes qui nourrissent les oiseaux en hiver permettent à nos amis à plumes de trouver plus facilement à manger. Par ailleurs, les mangeoires et les boules pour mésanges permettent, en particulier aux enfants, d’observer la faune indigène de tout près. Mais il est important que le nourrissage soit approprié.

Un nourrissage hivernal adapté doit respecter les points suivants :

  • La mangeoire doit être installée à un endroit dégagé, disposant à proximité d’abris dans lesquels les oiseaux peuvent se replier;
  • Les oiseaux ne doivent être nourris qu’en période de gel prolongé, de pluies givrantes ou de couverture neigeuse prolongée;
  • Seuls des mélanges éprouvés pour mangeurs de graines et mangeurs d’invertébrés, doivent être proposés; on peut en outre offrir des graines de tournesol ou de chanvre, des noix ou des noisettes et de la graisse. Les graines de céréales ne sont pas appréciées ; il faut renoncer aux mélanges contenant des graines d’ambroisie;
  • Proposer chaque jour de la nourriture fraîche, si possible le matin avant le lever du soleil, ainsi que l’après-midi (deux heures environ avant le crépuscule), selon les besoins;
  • Maintenir la nourriture au sec et à l’abri des saletés ou des déjections ; nettoyer la mangeoire quotidiennement.

Source : Station ornithologique suisse

La raquette et le ski hors-piste menacent la faune

Une étude des Universités de Berne, de Vienne et de la Station ornithologique suisse démontrent que ces activités dans les Alpes menace la survie de la faune sauvage.

Les chercheurs ont mis en évidence pour la première fois au monde les effets de ces sports sur la physiologie d’un animal sauvage. Ils ont analysé la quantité de corticostérone dans les crottes du Tetras lyre et les résultats montrent une augmentation de 20 % de cette hormone de stress chez les oiseaux dans les zones à forte pression humaine par rapport à des zones sans activité humaine.

Les populations de Tétras lyre sont en moyenne entre 30 et 50 % plus faible en région d’activités sportives intenses.

Il est donc préférable de ne pas sortir des chemins balisés lors d’une excursion hivernale.

http://www.unibe.ch
http://www.vogelwarte.ch