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Mammifères

Journée internationale de la montagne

L’ agriculture de montagnes contribuent à la biodiversité de notre environnement par une exploitation extensive et durable.

Cette contribution à la protection des espèces doit aussi bénéficier aux grands prédateurs qui reprennent progressivement leur place. Le retour du lynx depuis de nombreuses années a démontré que notre société peut vivre sans problème majeur avec les grands prédateurs et l’arrivée du loup des Grisons au Jura démontre une extension inévitable de son territoire. Plus récemment, c’est l’apparition de l’ours qui a à nouveau démontré cette évolution naturelle.

Les débats émotionnels sur les grands prédateurs sont dépassés et il faut revenir à des arguments objectifs et scientifiques permettant des décisions politiques pertinentes, durables et cohérentes.

Soutenez l’agriculture alpine et le retour des grands prédateurs !

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Les températures printanières en Europe favorisent la vitalité du bouquetin des Alpes

bouquetinLes changements climatiques semblent profiter au bouquetin: des températures plus douces au printemps, une fonte des neiges plus précoce et donc une meilleure offre alimentaire favorisent la croissance des cornes, un indicateur de vitalité. Sous la direction d’Ulf Büntgen et Kurt Bollmann à l’Institut fédéral de recherches WSL, une équipe internationale de chercheurs a présenté cette corrélation dans une étude qui s’appuie sur des données du Service de la chasse et de la pêche des Grisons.

Source: WSL

Les herbivores limitent la perte de biodiversité

ibexLes animaux qui broutent réduisent la perte de biodiversité provoquée par l’épandage d’engrais dans les prairies. Comme ils se nourrissent principalement de plantes relativement grandes, ils favorisent indirectement les petites espèces. Celles-ci reçoivent alors plus de lumière, ce qui améliore la diversité. C’est ce que rapporte dans la revue scientifique Nature une équipe internationale à laquelle participent l’Institut fédéral de recherches WSL et l’Université de Zurich.

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Le retour des grands prédateurs doit être soutenu

Depuis de nombreuses années, les grands prédateurs sont de retour naturellement en Suisse et dans les pays limitrophes.

Malheureusement, certains milieux voient le retour de ces concurrents d’un mauvais oeil. Certains politiciens prennent justement position en défaveur de ces espèces pour un simple profit électoral et personnel.

Des arguments de peurs sont utilisés envers la population ainsi que l’argument de la place qui leur manque. Ces arguments montrent de nombreux lacunes dans la connaissance de ces espèces par ces personnes.

Une espèce est en expansion lorsque les territoires sont suffisamment grands et que la nourriture y est abondante, ce qui est le cas pour le loup, le lynx et l’ours qui sont de retour en Suisse de manière naturelle.

Il est temps de montrer clairement aux milieux politiques, la volonté du peuple et de faire respecter les engagements de notre pays.

En signant l’initiative populaire Pro Fauna, vous soutenez les grands prédateurs par une mesure de protection, mais également par une mesure de protection des troupeaux.

Il ne s’agit pas de s’opposer à la chasse, mais de démontrer que ce loisir peut parfaitement se faire en adéquation avec la nature qui nous entoure.

La chasse n’a sa place que parce qu’elle joue le rôle du prédateur qu’elle a contribué à faire disparaître.

Je défends le retour des grands prédateurs

Le blaireau et son statut d’espèce protégée

Le Blaireau européen, Meles Meles, est reconnu comme étant une espèce jouant un rôle important dans les écosystèmes et ne devrait plus être considéré comme « nuisible ».
Son régime alimentaire est très varié et son impact sur les cultures est peu important. De plus, ses effectifs sont en diminution, c’est pourquoi il n’y a aucune raison valable actuellement de maintenir cette espèce au plan de chasse.
Les seuls pays européens à permettre encore la chasse du blaireau sont la France, l’Allemagne et la Suisse.
N’attendons pas qu’il n’y ait plus d’individu pour le protéger. Si c’est le cas, la Suisse autorisera peut-être son tir quand il reviendra, comme pour le loup.

Il est temps que le blaireau obtienne le statut d’espèce protégée en Suisse !

L’ours JJ3 abattu – L’homme est un dangereux prédateur

L’Ours brun JJ3 a été abattu le 14 avril 2008 dans les Grisons pour des raisons de sécurité. Selon les autorités, la sécurité de l’homme passe toujours avant la protection de l’ours. Le problème est que la notion de sécurité et de risque est toute relative.
D’autres pays cohabitent très bien avec les ours, même s’ils viennent se nourrir des ordures et qu’ils ne sont pas farouches dans cette situation. Le bon sens de chacun est de mise afin de garantir un cohabitation entre ce grand prédateur et notre société. C’est à nous d’apprendre à vivre avec lui, l’inverse n’étant pas vraiment possible. Si une espèce accroît sa population et son aire de répartition, c’est qu’elle est adaptée à son milieu et qu’elle a sa place (mise à part les espèces invasives).
On parle de « Plan de gestion de l’ours brun en Suisse », mais comment veut-on gérer une espèce dont le nombre d’individus ne dépasse pas 2 ou 3. On devrait plutôt parler de gestion des conflits d’intérêts (chasseurs, éleveurs).

Des grands prédateurs en Suisse
Les abattages de lynx planifiés dans le canton de Soleure

Le Canada autorise la chasse de 270’000 jeunes phoques du Groenland

Le Ministère canadien des Pêches et Océans (MPO) a une fois de plus décidé de ne pas tenir compte des avis scientifiques en définissant le Total Admissible de Captures (TAC) pour les phoques du Groenland bien au-dessus de ce que peut supporter l’’espèce. Les écologistes du monde entier et les experts d’IFAW (Fonds international pour la protection des animaux) sont effarés par l’’augmentation des ces quotas fixés par le gouvernement canadien, alors qu’il est scientifiquement prouvé que la population de ces phoques décline.

http://www.stoppezlachasseauphoque.ca

Les abattages de lynx planifiés dans le canton de Soleure

Deux lynx doivent être capturés dans le Jura soleurois, pour être déplacés ailleurs en Suisse ou dans un pays voisin. Si le déplacement n’a pas lieu, le canton de Soleure a décidé de les tuer afin de réduire la population locale.
Il est totalement scandaleux d’abattage des animaux protégés. En Suisse, le lynx est une espèce protégée par la Loi sur la chasse. Il n’est permis d’abattre des individus isolés que s’ils commettent des dégâts insupportables ou qu’une autre espèce est menacée d’extinction. En revanche, aucune réduction du nombre de lynx en vue d’influencer la population de chevreuils n’est prévue dans la Loi.
Pourtant, le département de l’économie du canton de Soleure a ordonné à fin 2007 l’abattage de deux lynx cette année dans le Jura soleurois pour en réduire l’effectif.
Les populations de lynx se régulent d’elles-mêmes comme tout prédateur. Si la nourriture vient à manquer, alors il va s’en suivre un diminution des effectif. Ce principe simple n’est apparemment pas compris de tous.
Pour que ce grand félin y retrouve sa place, il faut de bonnes populations au niveau régional afin qu’il puisse revenir naturellement, ou procéder à des déplacements ciblés.
Les fédérations suisses de chasse refusent les deux alternatives, et réclament unilatéralement la réduction drastique des populations de lynx. On pourrait également réclamer une diminution drastique de la population de chasseurs. N’oublions pas que la chasse n’a sa place que parce qu’elle joue le rôle des prédateurs qu’elle a fait disparaître. Si les milieux de la chasse veulent continuer d’oeuvrer dans leur loisir, ils doivent accepter des compromis en admettant qu’il y ait d’autres prédateurs en compétition avec eux, ce qui devrait rendre la chasse plus intéressante. Une synergie entre les différents intérêts est une solution durable pour tous, à chacun de trouver sa place en modérant sa position.
Un premier abattage de lynx en vue de réduire son effectif constituerait une évolution dangereuse du statut de cet animal, pouvant mener à terme à une nouvelle disparition.

Des grands prédateurs en Suisse

Le retour de grands prédateurs, tels que le Loup, le Lynx et enfin l’Ours brun, est une chance unique pour la Suisse et son tourisme.
À chaque apparition d’un nouveau prédateur, les chasseurs s’en plaignent, car il représente un concurrent. Actuellement, la chasse ne joue plus le rôle qu’elle jouait