Fil d’informations RSS

Archives

J’évite les plats cuisinés

La préparation des plats cuisinés, le transport ainsi que l’emballage utilisé représente une dépense d’énergie et de matière qui n’est pas négligeable.

Il est ainsi plus écologique et plus économique de ne pas utiliser ce type aliments. Le goût et la santé en sera meilleures puisque ces aliments ne sont pas frais et comportent bien souvent trop de sel.

DeliciousTwitterFacebookLinkedInWordPressDiggPartager/Marquer

J’utilise du papier recyclé pour imprimer

Contrairement aux idées reçues, le papier recyclé est de même qualité que le papier non-recyclé. Accusé il y a longtemps de bloquer et d’encrasser les machines, actuellement et depuis de nombreuses années, ce n’est plus le cas.

Non seulement on évite de couper des arbres, mais en plus la consommation énergétique et en eau pour sa confection est beaucoup plus faible.

Il faut faire une choix raisonnable et promouvoir le papier recycler.

Je choisis des produits à base de papier recyclé
Le papier recyclé est plus favorable à l’environnement que le non-recyclé

Je choisis une plaque de cuisson à induction

La technologie à induction est très avantageuse du point de vue consommation énergétique puisqu’elle consomme 30% d’énergie en moins par rapport à un vitrocérame.

Un avantage important à l’utilisation est la rapidité d’utilisation qui est comparable au gaz. La casserole chauffe très rapidement et dès qu’on l’enlève de la plaque, cette dernière refroidit très rapidement. S’il n’y a rien sur la plaque et qu’elle est enclenchée, elle ne chauffe pas, ce qui est un avantage sécuritaire, surtout avec les enfants.

Un insecticide porte atteinte aux oiseaux

Une étude hollandaise tient l’insecticide imidaclopride pour responsable du déclin de certains oiseaux. La Station ornithologique suisse part du principe que l’impact négatif de cet insecticide de la famille des néonicotinoïdes menace aussi les oiseaux de notre pays. Les preuves font toutefois défaut car l’étendue de l’utilisation des néonicotinoïdes en Suisse n’est pas communiquée.

Plus d’infos

Je modère l’utilisation de mon téléphone mobile

Le téléphone mobile est devenu un outils indispensable pour beaucoup de personnes. Chacun sait que tant sa production, son utilisation et son recyclage consomme passablement de ressources naturelles et d’énergie.

L’utilisation de l’appareil lui-même ainsi que celle du réseau a également un impact sur notre environnement (patrimoine bâti, nature, paysage, ondes, environnement sonore, consommation d’électricité).

Avec les différentes offres forfaitaires sur le marché, il est très facile de passer un coup de fil ou de surfer sur la toile, puisque ça ne « coûte » rien. Dans la réalité, le consommateur paye toujours ce qu’il utilise, tôt ou tard (augmentation de la capacité du réseau et son entretien).

C’est pourquoi je vous invite à réfléchir à la nécessité de passer chaque appel mobile et de diminuer de temps à autres les appels.

Je privilégie les produits scolaires labellisés

C’est la rentrée scolaire et il est temps de reprendre les écogestes hebdomadaires.

J’espère que chacun a bien profité de cet été et n’a pas oublié d’appliquer quelques écogestes durant les vacances.

Je propose donc d’opter pour les produits scolaires labellisé comme le papier FSC ou d’autres labels écologiques.

En évitant les produits plastiques on diminue grandement l’impact négatif sur l’environnement.

Je vérifie régulièrement le gonflage de mes pneus

Un pneu trop peu gonflé augmente sa résistance au sol et engendre une augmentation de la consommation du véhicule. De plus, un pneu sous-gonflé est dangereux et s’use plus rapidement.

On estime que 70% des véhicules ont des pneus mal gonflés, ce qui accroît la consommation d’essence de 1%.

Alors vérifiez vos pneus avant de partir en vacances !

Je consomme des produits issus du commerce équitable

Consommer équitable permet de faire vivre les producteurs de manière décente.

Ils peuvent nourrir leurs enfants correctement, les envoyer à l’école. Ils peuvent payer leurs dettes, envisager un avenir.

Hydrologie 1, Une science de la nature. Une gestion sociétale

hydrologie_livreCet ouvrage traite des méthodes et techniques des sciences de l’ingénieur dont les objectifs sont la maîtrise des eaux et leur gestion, dans un cadre global de préservation des ressources naturelles.

Les notions abordées couvrent les nombreux aspects de la gestion des eaux en relation avec la production alimentaire (irrigation et drainage) et la conservation des milieux naturels.

Le concept de maîtrise des eaux renvoie en effet à la fonction de protection qu’exercent les ouvrages et aménagements, en particulier à l’égard de la ressource que constitue le sol.

Les divers domaines de l’agrohydrologie sont associés et intégrés dans une perspective d’ingénierie environnementale qui met en évidence les liens étroits unissant ces ressources naturelles vitales que sont l’eau et le sol.

Articulé en deux parties consacrées d’une part à la description des processus fondamentaux et d’autre part à celle des techniques d’aménagement, cet ouvrage original et pédagogique propose une vision complète, équilibrée et détaillée de plusieurs disciplines, en un ensemble cohérent et rigoureux.

Il répond ainsi aussi bien aux besoins de formation des étudiants, qu’à celui de référence pour le praticien.

Auteurs
André Musy, Christophe Higy et Emmanuel Reynard

Edition
Presses polytechniques et universitaires romandes

Collection
Science et ingénierie de l’environnement

Prix
CHF 69.50

Plus d’infos et commander

Je privilégie les viandes blanches pour les grillages estivales

Les viandes blanches comme le poulet ou la dinde demandent beaucoup moins d’énergie à la production et ces animaux produisent pour ainsi dire pas de méthane en comparaison aux animaux à viande rouge.

Les bovins ont un impacte beaucoup plus important sur l’environnement puisqu’ils produisent beaucoup de méthane qui a un effet de serre 23 fois supérieur à celui du gaz carbonique.

Pour exemple, il faut 4 Kg de céréales pour produire 1 Kg de poulet et 6 Kg de graines pour produire 1 Kg de porc. Concernant la consommation d’eau, il faut 4’600 litres pour produire 1 Kg de porc et 13’500 litres pour le kilogramme de boeuf, alors que 1 Kg de blé en demande 1’000.

Une autre alternative est de tenter les insectes !