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société

J’utilise avec parcimonie les produits de lavage

En utilisant moins de produit, on utilise aussi moins d’eau pour rincer, on pollue moins et on ne gaspille pas un produit dont il a fallu beaucoup d’énergie pour le produire.

J’évite de mettre trop de parfum

L’utilisation de cosmétiques n’est jamais bénéfique à l’environnement, mais elle est tout de même nécessaire à notre mode de vie.
Comme les parfums ne nous sont pas indispensables, il est assez facile de diminuer son utilisation en en mettant moins ou seulement de temps à autres.
En diminuant la quantité de parfum, je n’incommode ainsi pas mes voisins proches. En effet, une partie non négligeable de la population est très sensible, voir même allergique à ce genre de produit.

Respecter, c’est protéger

Image de skieur carvingL’hiver représente pour la faune sauvage des Alpes une période très difficile.
Les animaux limitent fortement leurs déplacements pour économiser leur énergie. Lors de dérangements imprévus, les oiseaux s’envolent et consomment beaucoup d’énergie.
Pour éviter cela, les cantons définissent des zones de tranquillité pour le gibier, dans lesquelles les activités humaines sont limitées.
Toutes les zones de tranquillité de Suisse sont synthétiquement représentées sur deux pages internet. Utilisez ces entrées pour vous informer lors d’excursions hivernales et planifier votre itinéraire en conséquence.

Quatre règles

  1. Respectez les zones de tranquillité et les sites de protection: les animaux sauvages s’y retirent pour se nourrir et se reposer.
  2. En forêt, restez sur les itinéraires et les sentiers balisés: les animaux sauvages peuvent ainsi s’habituer à votre présence.
  3. Évitez les lisières et les surfaces non enneigées: les animaux sauvages apprécient tout particulièrement ces endroits.
  4. Tenez votre chien en laisse, en particulier en forêt: les animaux sauvages fuient en présence de chiens en liberté.

 

Liens:

 
Nous vous souhaitons de belles excursions hivernales!

Inefficacité des communes dans le tri des déchets

On sait depuis longtemps que la valorisation des déchets est très importante dans l’économie d’énergie et des matières premières.
Le tri de chacun semble peut-être peu, mais l’ensemble des ménages cumulés représente des quantités de matière faramineuses.
En recyclant une matière, elle ne disparaît pas sous forme de gaz carbonique (CO2) dans l’atmosphère et en plus il n’est pas nécessaire de dépenser de l’énergie pour en produire à nouveau.
Les efforts des collectivités dans la mise à disposition d’une infrastructure de tri des déchets sont généralement remarquables et parfois catastrophiques.
Les petites communes ont souvent un choix limité de matière à recycler, elles proposent de récupérer le verre, le papier et la ferraille. On se croirait dans les années 80. Le manque de moyens et parfois de volonté en sont les causes principales.
Des regroupements doivent se faire entre communes et il faut élaborer un réseaux régional voir cantonal afin de mettre à disposition de la population un vrai dispositif de déchetteries.
On voit de tout, des amendes pour les personnes venant d’autres communes, certaines qui n’acceptent pas le PET et obligent les commerçants à le reprendre et d’autres qui ne recyclent que le verre.

Il y a presque autant de diversité de points de recyclage que de commune en Suisse.

En élaborant un véritable réseaux de centres de tri des déchets, on permet ainsi:

  • une diminution des trajets de son domicile vers le centre de tri en s’arrêtant dans le centre le plus approprié, proche du lieu de travail, d’une école ou sur le trajet du supermarché;
  • un grand choix des matières recyclables;
  • un meilleure rendement de ces centres;
  • une diminution des coûts d’installation;
  • un meilleur contrôle;
  • une diminution des transports des matières collectées en optimisant les trajets.

Le bouchon en liège : un avantage pour l’environnement

Depuis quelques années, le bouchon de liège présent sur les bouteilles de vin est concurrencé par des équivalents en plastique ou en aluminium. Ce détail pour le consommateur accroît pourtant inutilement les pressions sur l’environnement.

Source:
http://www.notre-planete.info/actualites/lireactus.php?id=2784