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Je fais un repas de Noël écologique

Afin de diminuer son impact sur l’environnement et de limiter ses dépense, il faut choisir des aliments locaux, modérer sa consommation de viande, éviter les produits exotiques, ne pas utiliser de produits à usage unique et trier tous les déchets.

En appliquant quelques-uns de ces conseils, chacun peut passer un excellent Noël avec bonne conscience et le mérite d’avoir fait un petit geste pour préserver la planète pour le bonheur nos enfants.

Je diminue ma consommation de viande

La production de viande est très gourmande en énergie, en sol et en eau. Il faut près de 4 Kg de céréales pour produire 1 Kg de poulet et 6 Kg de graines pour produire 1 Kg de porc.
Concernant la consommation d’eau, il faut 4’600 litres pour produire 1 Kg de porc et 13’500 litres pour le kilogramme de boeuf, alors que 1 Kg de blé en demande 1’000.
De plus, les bovins ont un impact beaucoup plus important sur l’environnement puisqu’ils produisent beaucoup de méthane qui a un effet de serre 23 fois supérieur à celui du gaz carbonique.
La consommation moyenne européenne est d’environ 250 grammes par jour, ce qui est très élevé et une diminution de l’alimentation carnée est loin de nuire à la santé.

Je choisis des chips en sachets plutôt qu’en tubes

Les chips en tubes de carton ont un bilan écologique six fois moins bon que les chips en sachets.

En effet, il faut beaucoup plus d’énergie pour l’emballage et les déchets sont plus importants. De plus, une bonne partie du volume du tube est vide, ce qui n’est pas le cas des sachets. Le transport des chips en tubes est donc moins efficient et pollue donc plus.

Il est donc préférable de choisir les chips en sachet, bien que les chips ne soient pas une référence diététique et écologique.

 

Référence: Magazine «Environnement», 2011/02, OFEV