Migration des amphibiens
La migration des amphibiens et les mesures de protection dans le Canton du Jura.
Respecter, c’est protéger
L’hiver représente pour la faune sauvage des Alpes une période très difficile.
Les animaux limitent fortement leurs déplacements pour économiser leur énergie. Lors de dérangements imprévus, les oiseaux s’envolent et consomment beaucoup d’énergie.
Pour éviter cela, les cantons définissent des zones de tranquillité pour le gibier, dans lesquelles les activités humaines sont limitées.
Toutes les zones de tranquillité de Suisse sont synthétiquement représentées sur deux pages internet. Utilisez ces entrées pour vous informer lors d’excursions hivernales et planifier votre itinéraire en conséquence.
Quatre règles
- Respectez les zones de tranquillité et les sites de protection: les animaux sauvages s’y retirent pour se nourrir et se reposer.
- En forêt, restez sur les itinéraires et les sentiers balisés: les animaux sauvages peuvent ainsi s’habituer à votre présence.
- Évitez les lisières et les surfaces non enneigées: les animaux sauvages apprécient tout particulièrement ces endroits.
- Tenez votre chien en laisse, en particulier en forêt: les animaux sauvages fuient en présence de chiens en liberté.
Liens:
Nous vous souhaitons de belles excursions hivernales!
Première réunion du groupe de travail PCB à Berne
Suite aux taux excessifs de PCB mesurés dans des poissons de la Sarine à proximité de la décharge de la Pila, et de la Birse dans le canton du Jura, un groupe de travail réunissant des experts de la Confédération, des cantons et des milieux intéressés s’est constitué le 1er avril à Berne.
Un programme de travail en trois phases:
- Phase I: Obtenir une vue d’ensemble
- Phase II: Déterminer les causes
- Phase III: Diminuer le risque
Berne, 02.04.2008
Office fédéral de l’environnement
Résidus de PCB dans les aliments: des efforts supplémentaires sont nécessaires
Les Européens placent l’environnement au centre de leurs préoccupations
Selon une enquête Eurobaromètre publiée le 13 mars 2008, plus des deux tiers des Européens préfèrent que les décisions en matière d’environnement soient prises au niveau de l’Union européenne. Le rapport révèle par ailleurs que ces derniers sont de plus en plus conscients du rôle que joue l’environnement dans leur vie quotidienne. Ils sont plus de 95 % à penser qu’il est important de protéger l’environnement. Environ 80 % estiment en outre qu’il a une influence sur leur qualité de vie et qu’ils ont un rôle à jouer dans sa protection. Le changement climatique arrive en tête dans la liste des préoccupations environnementales des Européens, suivi de la pollution et des catastrophes d’origine humaine.
Attitudes des citoyens européens vis-à-vis de l’environnement
Le problème des oxydes d’azote
Oxydes d’azote (NOX) est un terme générique qui désigne deux gaz: le dioxyde d’azote (NO2) et le monoxyde d’azote (NO). Le NO s’oxyde rapidement dans l’air pour se transformer en NO2, gaz
Le papier recyclé est plus favorable à l’environnement que le non-recyclé
La production de papier recyclé demande 20x moins d’arbres, 100x moins d’eau et 3x moins d’énergie que celle de papier non-recyclé.
La moitié du bois récolté à des fins commerciales est utilisé pour produire du papier ou du carton et les origines du bois sont principalement des plantations en Asie et en Amérique du Sud, les monocultures scandinaves, russes ou canadiennes. Ce type d’exploitation, où des engrais et herbicides sont utilisés, est très pauvre en biodiversité et est très loin des forêts originelles.
Il ne faut pas oublier que la production de papier à partir de fibres fraîches requiert l’utilisation de substances chimiques (colorants, colles, stabilisateurs, pigments, …) qui vont se retrouver tôt ou tard dans notre environnement.
Il est faux de croire que l’utilisation de papier recyclé nuit aux photocopieuses et imprimantes, cette théorie est totalement dépassée.
Le label FSC assure que la production d’un produit (meuble…) a respecté une gestion durable des forêts.
Le problème de l’ammoniac
L’ammoniac est un gaz qui dégage une odeur âcre et qui, en forte concentration, inflige de graves dégâts
Les méfaits de l’azote
Les apports d’azote atmosphérique engendrent une surfertilisation de nombreux écosystèmes: forêts, prairies naturelles et pelouses sèches riches en espèces, pâturages alpestres, hauts- et bas-marais. Beaucoup d’espèces adaptées aux milieux pauvres en matières nutritives se retrouvent ainsi sur la liste rouge. La pollution par l’azote acidifie aussi les lacs alpins et les sols des forêts.
Les lichens n’ont pas de racines. À part un peu d’écorce désagrégée et dissoute dans l’eau de pluie, les variétés établies sur les troncs d’arbres se nourrissent d’éléments présents dans l’air: poussière, azote atmosphérique et composés azotés. Un régime maigre en temps normal. Mais dans la seconde moitié du XXe siècle, la situation a radicalement changé. Aujourd’hui, l’air véhicule de grandes quantités de composés azotés provenant en majeure partie de l’agriculture et des processus de combustion.
En Suisse, ce sont 44’000 tonnes d’azote issues de l’ammoniac qui sont émises dans l’air chaque année, et les 32’000 tonnes dégagées par les oxydes d’azote viennent s’y ajouter. En cinquante ans, ces chiffres ont doublé. Tôt ou tard, cet azote se dépose sur le sol: pour l’ensemble du Plateau, par exemple, il représente en l’espace de cinq