Centrale à Biogaz à Bure
Une nouvelle centrale à biogaz a été inaugurée ce week-end à Bure.
Sa production peut alimenter l’équivalent de 600 ménages et l’armée qui se situe juste en face est un consommateur principal.
En plus de la production de chaleur, la centrale produit également de l’énergie électrique. Cette production mixte est très intéressante pour la rentabilité et l’optimisation économique et écologique.
De plus, près de 1300 m2 de panneau photovoltaïques permettent de produire de l’électricité pour 40 ménages.
La démarche n’a pas été simple puisqu’elles ont été initiées en 2007 déjà.
La nature au printemps
La Salamandre vient de publier un nouveau guide « La nature au printemps », un ouvrage idéal pour découvrir la nature en cette saison.
Un guide ultra-compact pour explorer la nature autour de chez vous au printemps. Cette référence dense et claire deviendra votre indispensable compagnon pour reconnaître, distinguer et identifier les plantes, les petites bêtes et les oiseaux. A glisser dans votre poche, toujours à portée de main !
Joulia, la douche écologique
Joulia, la nouvelle douche avec récupération de chaleur, remporte le prestigieux Watt d’Or, le prix suisse de l’énergie décerné par l’Office fédéral de l’énergie aux entreprises qui contribuent avec succès et courage à l’avenir énergétique.
Si vous prévoyez de rénover ou de construire, alors optez pour Joulia !
Quelle isolation choisir ?
Le choix de l’isolation a utiliser dans la construction ou la rénovation est primordial pour un confort idéal respectueux de l’environnement et de la santé.
Un grand nombre de produits existent, mais tous ne se valent pas à coût équivalent.
Il faut donc veiller en premier à ce que la conductivité thermique soit faible, ce qui indique que le pouvoir isolant est bon.
Puis il faut choisir le type de produit en préférent ceux qui demandent peu d’énergie à produire comme la fibre de bois. Cette dernière a le même pouvoir isolant que la fibre de verre ou de pierre qu’il faut bannir en raison de l’énergie grise nécessaire à sa production. Par exemple, la production de laine de pierre consomme 15 fois plus d’énergie que la fibre de bois.
La fibre de bois est un excellent régulateur de l’humidité ambiante et est un des meilleurs isolants de la chaleur en été. Sa mise en œuvre est simple et a l’avantage de ne pas démanger, malgré que le découpage libère des poussières grossières de fibres.
D’autres isolants écologiques comme la ouate de cellulose, la fibre d’herbe, le chanvre, la paille ou la laine de mouton permettent de diminuer fortement l’énergie grise, mais il faut veiller à choisir l’isolant le plus adéquat à la construction.
La fibre de bois est un produit naturel, sans adjuvant, produit localement et qui existe sous de nombreuse formes pour des applications très diverses. Pour cette raison, il est un produit adapté à la plupart des constructions et des rénovations.
Choisissez donc un isolant écologique et bon pour votre santé !
Le retour des grands prédateurs doit être soutenu
Depuis de nombreuses années, les grands prédateurs sont de retour naturellement en Suisse et dans les pays limitrophes.
Malheureusement, certains milieux voient le retour de ces concurrents d’un mauvais oeil. Certains politiciens prennent justement position en défaveur de ces espèces pour un simple profit électoral et personnel.
Des arguments de peurs sont utilisés envers la population ainsi que l’argument de la place qui leur manque. Ces arguments montrent de nombreux lacunes dans la connaissance de ces espèces par ces personnes.
Une espèce est en expansion lorsque les territoires sont suffisamment grands et que la nourriture y est abondante, ce qui est le cas pour le loup, le lynx et l’ours qui sont de retour en Suisse de manière naturelle.
Il est temps de montrer clairement aux milieux politiques, la volonté du peuple et de faire respecter les engagements de notre pays.
En signant l’initiative populaire Pro Fauna, vous soutenez les grands prédateurs par une mesure de protection, mais également par une mesure de protection des troupeaux.
Il ne s’agit pas de s’opposer à la chasse, mais de démontrer que ce loisir peut parfaitement se faire en adéquation avec la nature qui nous entoure.
La chasse n’a sa place que parce qu’elle joue le rôle du prédateur qu’elle a contribué à faire disparaître.
La sécheresse a un impact négatif sur la récolte de truffes
Une équipe internationale de chercheurs sous la direction d’Ulf Büntgen et de Simon Egli, de l’Institut fédéral de recherches WSL, a réussi à identifier la cause du recul continuel de la truffe du Périgord Tuber melanosporum : la sécheresse estivale accrue dans l’espace méditerranéen. Telle est la conclusion d’une étude publiée en ligne le 27 novembre 2012 dans la revue « Nature Climate Change« .
Source
Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage WSL
Soutien au recyclage de piles en Suisse
95% des Suissesses et des Suisses savent que les piles n’ont rien à faire dans les poubelles
Toutefois, la mise en œuvre concrète ne marche pas encore très fort: près de 30 millions de piles sont jetées chaque année en Suisse. Il y a nécessité d’action.
Un héros pour la Suisse
Le taux de restitution des piles s’élève actuellement à 69,3%, 1 pile sur trois ne trouve donc pas encore le chemin du système de recyclage. C’est pour changer cette situation que l’Organisation d’intérêt pour l’élimination des piles (INOBAT) s’engage. Son objectif: atteindre le taux de restitution de 80% fixé par la Confédération. Elle bénéficie dans cette tâche du soutien dynamique de Battery-Man. Celui-ci se bat contre l’inattention et la paresse des Suissesses et des Suisses – par des actions intrépides dans des campagnes à la télé et sur Internet et par une tournée en autobus à travers la Suisse.
Recherche d’alliés partageant les mêmes vues
Il y a en Suisse plus de 11’000 points de collecte, qui sont tenus par la loi de reprendre les piles et les accus. Il est donc facile de devenir un allié ou une alliée de Batterie-Man. Du reste, celui-ci propose régulièrement des informations et des concours avec des prix captivants pour ses fans sur Facebook.
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Une toiture végétalisée
Construire ou rénover une habitation de manière écologique consiste principalement à bien isoler le bâtiment, mais pas uniquement. Le choix des matériaux joue un rôle importante dans le bilan écologique de l'habitat. Les pertes énergétiques par la toiture représentent une part considérable et il est important de ne pas négliger cet aspect.
Un toit plat ou de faible pente à l'avantage de pouvoir accueillir de la végétation qui permet de stocker une certaine quantité d'eau et donc de maintenir une fraîcheur importante durant l'été. Pendant l'hiver, c'est l'inverse, la toiture végétalisée protège du froid au même titre qu'un sol.
De par sa protection thermique extérieure, un toit végétalisé permet de prolonger sa durée de vie. En effet, la variation thermiques est absorbée par le partie végétalisé et le sol qui compose son substrat, diminuant de 40% cette variation.
Une toiture végétalisée a un coût plus élevé, comme c'est la cas d'une maison écologique, mais il s'agit bien d'un bon investissement qui permet de faire des économies à long terme. Il faut cependant penser que le poids d'un tel couvert va de 80 à 250 kg par mètre carré. Une mise en œuvre simple peut se faire à l'aide du système Toudra Box de Sopranature composé de caissettes légères et ergonomiques en polypropylène qui est un plastique recyclé et recyclable. Le produit est prêt à la mise en place puisque les Toudra Box sont livré pré-cultivé.
Les avantages ne s'arrêtent pas à l'économie d'énergie ou le confort thermique, mais s'étend à la biodiversité en permettant à un grand nombre d'espèces végétales et animales de s'y développer.
Il y a trois choix possibles d'associations végétales : extensive, semi-intensive et intensive, mais il semble que la plantation extensive soit la plus adéquat car elle demande peu ou pas d'entretien et aucun apport d'eau n'est nécessaire (sauf en cas de sècheresse). Les espèces qui la compose ont une croissance plus faible et se régénèrent naturellement ce qui lui confère un aspect durable et sans intervention.
Pour obtenir plus d'informations sur le sujet et la mise en oeuvre, vous pouvez visiter:
http://www.soprema.fr/metiers/particuliers/dossiers-thematiques
Le changement climatique modifie l’avifaune suisse
La Station ornithologique suisse attire l’attention sur les effets du changement climatique sur l’avifaune indigène.
Les populations d’espèces d’oiseaux thermophiles ont déjà fortement augmenté depuis au moins vingt ans. Le nouveau « Swiss Bird Index® Climate Change » de la Station ornithologique suisse montre la corrélation entre le changement climatique et l’évolution de l’avifaune indigène.
